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Petits Patrimoines Nous vous proposons de découvrir des sculptures, des productions artistiques, des paysages modifiés par la main de l'homme, des lieux de vie qui témoignent de notre passé et qui méritent, à nos yeux, d'être préservés, admirés et transmis.

Les filles de la mer - Quimper

Dominique
Les filles de la mer - Quimper
Les filles de la mer - Quimper

Monument des filles de la mer Le monument dédié aux filles de la mer a été réalisé par le sculpteur François Bazin en 1935. Il met en scène deux femmes bretonnes, l’une en costume de Sein, l’autre de Ouessant, semblant attendre au pied d’un menhir le retour des hommes partis en mer. Leur attitude et leur expression les rapprochent beaucoup des monuments réalisés par René Quillivic à la même époque. François Bazin est également l’auteur de l’hommage aux Bigoudens à Pont-L’abbé et du monument de la pointe de Pen-Hir sur la presqu’île de Crozon. Près du pont Firmin, rue Jacques Cartier, Quimper.

Aux Bretons de la France Libre

Dominique
 Aux Bretons de la France Libre
Aux Bretons de la France Libre

Monument aux Bretons de la France Libre Commandité par l'Association des Français Libres, ce monument est un hommage aux Bretons qui ont rejoint la France Libre à Londres après l’appel du 18 juin 1940 du Général De Gaulle. Cette gigantesque croix de Lorraine en granite placée à la pointe de Pen-hir (Camaret), face à la mer d’Iroise par laquelle de nombreux bretons ont rejoint l’Angleterre, fut réalisée entre 1949 et 1951 par l’architecte J. B. Mathon, le maître d’œuvre de la reconstruction brestoise, et François Bazin, auteur de nombreuses sculptures en Bretagne (Aux bigoudens, Monument aux filles...

Siège du Crédit lyonnais

Julien
Siège du Crédit lyonnais
Siège du Crédit lyonnais

Situé dans le quadrilatère formé par le boulevard des Italiens, la rue de Gramont, la rue du Quatre-Septembre et la rue de Choiseul dans le 2e arrondissement de Paris, cet immeuble a été construit de 1876 à 1883 dans le style haussmannien et des expositions universelles par l'architecte William Bouwens van der Boijen. Une belle verrière éclaire un grand escalier à double révolution qui permet, comme au château de Chambord dont il s'inspire, à deux populations d'emprunter le même escalier sans se rencontrer : une volée (à double balustrade) était empruntée par la direction, et l'autre (à simple...

Manufacture des Gobelins

Julien
Manufacture des Gobelins
Manufacture des Gobelins

En 1602, Henri IV loue ici pour ses tapissiers flamands des ateliers qui s’étendent jusqu’aux rives de la Bièvre où travaillent depuis un siècle et demi les teinturiers Gobelin. Colbert décide en 1662 d’y fonder la « Manufacture royale des meubles de la Couronne ». Les tapisseries de ces ateliers sont mondialement célèbres, des plus anciennes de Rubens (1622) aux compositions du Directeur de la Manufacture sous Colbert, Charles Le Brun, et d’autres peintres des XVIIe et XVIIe siècles : Mignard, les Coypel, Desportes, Jouvenet, De Troy, Oudry… Au XIXe siècle, les travaux du chimiste Chevreul permettent...

Le Mastaba - J-P. Raynaud

Julien
Le Mastaba - J-P. Raynaud
Le Mastaba - J-P. Raynaud

Édifié en 1986 10 Avenue Rhin et Danube à La Garenne-Colombes pour Jean-Pierre Raynaud, cet édifice mesure 8 mètres de haut pour une surface de 407 m2. Il est le fruit de la collaboration de l'artiste avec Jean Dedieu, architecte des Monuments Historiques. Semi enterré et dépourvu de fenêtres, mais très lumineux grâce à une coupole qui diffuse une lumière zénithale dans un intérieur peint en blanc du sol au plafond, il permet à l'artiste de mettre en valeur ses œuvres très colorées.

Soufflerie Hispano-Suiza

Julien
Soufflerie Hispano-Suiza
Soufflerie Hispano-Suiza

Construite en 1937, la soufflerie de l’usine Hispano-Suiza est l’un des témoins de l’essor de l’industrie aéronautique de l’ouest parisien à cette époque. L'activité de cette entreprise a cessé à Bois-Colombes en mars 1999. "La cigogne", emblème et mascotte de l'escadrille du capitaine Guynemer adopté par Hispano-Suiza, abrite une école depuis 2005 au 11 de la rue du Moulin-Bailly à Bois-Colombes.

Palais de la femme

Julien
Palais de la femme
Palais de la femme

Le Palais de la femme est situé au 94 rue de Charonne, à l'intersection entre la rue de Charonne et la rue Faidherbe. Propriété de l'Armée du salut, il accueille des femmes en grande difficulté pour leur permettre de s'abriter et de se rétablir. Il a été édifié en 1910 par Labussière et Longerey pour la fondation "Groupe des Maisons Ouvrières".

Nymphes allongées

Dominique
Nymphes allongées
Nymphes allongées

A l’origine, le miroir d’eau du palais de Tokyo était entouré de douze sculptures de femmes commandées à différents artistes pour l’Exposition Internationale des Arts et Techniques de 1937. Certaines des sculptures conçues pour cette occasion ont été dispersées mais la « Jeune vendangeuse » de P. Vigoureux, la « Mauritanienne » d’A. Quinquaud et les quatre nymphes (également appelées « muses ») allongées sont restées en place. Les deux nymphes centrales sont l’œuvre de Léon Drivier qui a aussi réalisé pour cette exposition « La Joie de vivre » placée dans les jardins du Trocadéro. A droite la nymphe...

La Mauritanienne - A. Quinquaud

Dominique
La Mauritanienne - A. Quinquaud
La Mauritanienne - A. Quinquaud

La Mauritanienne, également appelée « femme maure », est une des statues qui entourent le miroir d’eau du palais de Tokyo. Elle a été réalisée en 1937 à l’occasion de l’Exposition Internationale des Arts et Techniques par Anna Quinquaud, une des rares femmes sculpteur devenue célèbre de cette période. Anna Quinquaud (1890-1984) a commencé à sculpter très jeune, suivant l’exemple de sa mère Thérèse Caillaud qui fut une élève de Rodin. Après avoir obtenu le Premier second Grand Prix de Rome en 1924, elle préféra un voyage sur le continent africain au séjour à la Villa Médicis. Pendant un an, elle...

Sanatorium d'Aincourt

Julien
Sanatorium d'Aincourt
Sanatorium d'Aincourt

Le sanatorium d'Aincourt a été construit de 1931 et 1933 par les architectes Édouard Crevel et Paul-Jean Decaux pour accueillir les personnes, très nombreuses à l'époque, atteintes par la tuberculose pulmonaire. Conçus pour accueillir 150 malades chacun, trois pavillons, distants de 400 mètres les uns des autres pour éviter tout risque de propagation épidémique, furent posés à flanc de colline. Le pavillon des hommes se nomme "des Tamaris", celui des femmes "des Peupliers" et celui des enfants "des Cèdres". Seul ce dernier restauré en 1975, devenu alors le Centre Hospitalier du Vexin, demeure aujourd'hui...

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